Mots du libraire

  • Mein Kampf : mon combat

    Adolf Hitler

    Le mot du libraire

    Nous refusons de vendre ce livre qui propage le racisme,la haine,l'antisémitisme,et qui est à la base du génocide de millions de victimes innocentes. Notre librairie fut fondée par des résistants qui voulurent remettre en circulation les livres interdits ou brulés sous l'occupation par les nazis. Notre base livres est mutualisée avec plusieurs centaines de librairies,c'est la raison de la présence sur le site de ce livre qui n'a pas été interdit à la vente par les tribunaux, mais que notre conscience nous interdit de vendre. Les libraires de la Renaissance

  • Du feu de l'enfer

    Cédric Sire

    Le mot du libraire

    Le nouveau livre de Sire Cédric va vous surprendre ! La première chose qui frappe c’est l’absence de fantastique, pourtant marque de fabrique de l’auteur. Ce choix est judicieux, l’histoire n’en est que plus crédible. Dans ce nouveau roman, un soin particulier est apporté aux personnages et surtout aux relations familiales. Tout évolue en même temps que l’enquête avance. Ce thriller est un véritable page-turner. Une fois commencé, il est difficile de le refermer. Avec un style très cinématographique, des rebondissements à couper le souffle et des scènes dignes des plus grands films d’horreur l’auteur nous embarque dans une histoire qui fait froid dans le dos, une histoire qui pourrait exister. Êtes-vous prêt(e)s à franchir le Styx ? Bruno

  • Cobb tourne mal

    Mccrary Mike

    Le mot du libraire

    Ceux et celles qui ont surkiffé (comme moi), dans la même collection, les romans de Matthew McBride (Frank Sinatra dans un mixeur) et de Todd Robinson (Cassandra et Une affaire d'hommes) vont adoré le nouveau Neonoir. Un texte court, trop court même tellement c'est bon. Remo Cobb est avocat. Il assure la défense de braqueurs qui ont subtilisé plus de 3 millions de dollars en seulement deux minutes et qui ont laissé derrière eux quelques morts... Il va perdre le procès et ainsi pouvoir empocher le magot. Quelques années de prison plus tard, les malfrats sont libérés et n'ont qu'une seule idée en tête : se venger. S'engage alors une course poursuite entre l'avocat et la mort. Un style cinématographique, du rythme, de supers personnages, des dialogues de haut vol et quelques cadavres...tous les ingrédients sont réunis ici pour faire de ce livre le polar de l'été. Bruno

  • Le mot du libraire

    Un témoignage impressionnant sur une boîte de production qui a régné sur Hollywood pendant 15 ans. Cette boîte c'est « Propaganda Films ». Comme il est écrit sur la quatrième de couv du bouquin, ce nom est inconnu du plus grand nombre mais nous avons tous vu un film, un épisode d'une série, une pub ou un clip issu de cette société. Outre le témoignage sur la création et la réussite de "Propaganda Films", ce récit est aussi une plongée dans la culture américaine des années 80 et 90, une plongée dans la ville où tout est possible, une histoire de la création des clips musicaux audacieux et un récit sur les débuts des plus grands réalisateurs comme David Fincher, Michael Bay et tant d'autres. Hollywwod est un monde de requins, on le savait déjà, mais le lire de l'intérieur grâce aux témoignages des principaux acteurs est stupéfiant. Bruno

  • Aliss

    Patrick Senécal

    Le mot du libraire

    La version la plus trash et la plus sexuelle d'Alice au Pays des Merveilles. Patrick Senécal revisite le conte mythique de Lewis Caroll. Alice, 18 ans, quitte sa province pour s'installer à Montréal. Elle va atterrir dans un quartier un peu particulier....les gens sont différents, excentriques à souhait. En face de son appart, un établissement l'intrigue. Elle est prête à tout pour pénétrer dans le Palais. Le Palais de la Reine Rouge est un lieu de débauche, un lieu où les fantasmes deviennent réalité. Patrick Senécal est un auteur reconnu au Canada mais pas encore en France, avec ce roman il devrait le devenir. A travers ce conte moderne l'auteur questionne le monde, questionne l'humain et porte un regard critique sur notre société. Une sacrée invitation à passer de l'autre côté du miroir. Un énorme coup de cœur ! Bruno

  • Sharko

    Franck Thilliez

    Le mot du libraire

    Le meilleur de la série Sharko / Henebelle Dans ce nouvel opus, nous retrouvons les deux personnages récurrents de l'auteur, Franck et Lucie. Une enquête qui va les pousser jusque dans leurs derniers retranchements, surtout lui. L'oncle de Lucie est mort, laissant derrière lui une enquête inachevée. Sa tante demande à Lucie de la poursuivre. En dehors de tous les sentiers battus, elle s'y plonge commettant l’irréparable. Elle assassine le suspect. Sharko prêt à tout pour sauver sa famille va l'aider en maquillant la scène de crime d'une certaine façon qu'ils vont être obligés de récupérer l'affaire au 36 quai des orfèvres et pouvoir par la même occasion influencer leurs collègues. Comme dans chaque bouquin de Franck Thilliez nous sommes sûrs d'apprendre des choses. Cette enquête se déroule dans le monde du sang. Vous ne pouvez pas vous imaginer tout ce que l'on peut faire avec. Grâce à son écriture, au rythme, aux rebondissements, Franck maintient son lecteur sous tension tout au long du livre et lui offre un grand huit émotionnel. En plus de prendre beaucoup de plaisir, on termine cette lecture en se sentant beaucoup moins cons tant nous avons appris de choses. Un de ses meilleurs romans. Bruno

  • Chute

    Christophe Nicolas

    Le mot du libraire

    Ce livre n'est un roman fantastique, malgré le label sous lequel il est édité. C'est un pur thriller comme je les aime. Tu le commences et tu ne peux pas le lâcher. Thomas Cahin est l'auteur en vue de cette nouvelle rentrée littéraire. Son livre se vend à des milliers d'exemplaires, il est favori pour l'obtention du prix le plus prestigieux. Cependant il y a un petit problème...ce n'est pas lui qui a écrit ce texte. Le véritable auteur, son ami d'enfance s'est suicidé des années auparavant. Je ne peux rien vous dévoiler de plus sans risquer de spoiler les éléments majeurs de ce roman. Des personnages vrais, une superbe intrique, des rebondissements...tous les ingrédients d'un très très bon thriller. Bonne lecture. Bruno

  • Rural noir

    Benoît Minville

    Le mot du libraire

    Digne des plus grands auteurs de romans noirs américains ! Il y avait une certaine appréhension à lire ce nouvel opus de Benoît Minville tellement nous avions adoré son précédent (Les Géants, Éditions Sarbacane). Peur de ne pas retrouver la même excitation, la même folle envie de tourner les pages. Il n’en est rien. Les ingrédients sont là. Et l’alchimie opère. Quatre ados, Romain et son frère Chris, Vlad le meilleur pote et Julie, forment le gang. Durant l’été ils arpentaient leur pays, La Nièvre. Un drame vient perturber la quiétude du gang et mettre fin à l’insouciance des jeunes. Après une dizaine d’années d’éloignement, Romain rentre au pays. Il découvre alors la désertification provoquée par la crise et les différents parcours de ses anciens potes. Entre passé et présent, entre souvenirs de jeunesse et brutale réalité, l’auteur décrit un terroir bucolique qui peut devenir une campagne gangrenée par la violence et les trafics en tout genre. Grâce à des thématiques fortes (famille, amitié, amours, solidarité, vengeance et culpabilité) et un style influencé par les grands noms de la littérature noire américaine (certains personnages me donnent l’impression de sortir tout droit d’un roman de Joe Lansdale) l’auteur nous offre un roman à la fois violent et empli de tendresse. Avec ce Rural Noir, publié dans la mythique Série Noire, Minville Benoit fait une entrée fracassante dans le monde des grands. Une nouvelle voix dans littérature noire française s’est révélée. Buddy, on attend déjà le prochain. Bruno

  • Nous rêvions juste de liberté

    Henri Loevenbruck

    Le mot du libraire

    LIBERTÉ, MOTO, FRATERNITÉ Une fois n’est pas coutume, je ne vais pas vous parler d’un thriller ou d’un roman policier. Je viens de tourner la dernière page de « Nous rêvions juste de liberté » d’Henri Lœvenbruck. En lisant sur la quatrième de couverture d’un roman « être à la fois un roman initiatique, une fable sur l’amitié en même temps que le récit d’une aventure » j’ai eu peur. Mais non pas du tout, ils ont même oublié de mettre ode à la liberté. Ce texte se divise en trois parties. Trois carnets écrits par Hugo Felida – alias Bohem – ado de 16 ans né sous une mauvaise étoile dans la ville de Providence. Je dois vous avouer que les 10 premières pages ont été rudes à lire de par le style, mais une fois l’obstacle surmonté on prend beaucoup de plaisir. L’auteur a réussi à se mettre dans la peau d’un ado pour raconter cette aventure. Hugo et ses 3 amis s’ennuient dans cette ville donc pour passer le temps ils font des conneries, emmerdent leurs camarades et deviennent vite les boucs émissaires du surveillant du lycée catholique dans lequel ils sont scolarisés et deviennent également les coupables désignés aux yeux de la police dès qu’il y a un problème à Providence. Le soir venu ils se retrouvent soit dans le bar de José soit dans la roulotte d’Hugo pour boire, fumer mais surtout rêver. Rêver au départ de cette ville. Rêver d’être libres. Ce rêve va devenir réalité le jour où Hugo et sa bande décident de rouler à travers le pays à moto. Ensemble, ils vont créer un club où seule la fraternité est au-dessus de tout. Au rythme des rencontres, des bastons et de diverses péripéties ils vont vite se rendre compte que l’indépendance et la liberté ont un coût et ce n’est du tout comme ça que Bohem les avait imaginées. Dans ce roman, différents de tous les autres romans d’Henri Lœvenbruck, l’auteur rend un vibrant et bruyant hommage à la pratique de la moto, à ses codes et à ses clubs. Par moment les images d’"Easy Rider" se superposaient sur les lignes que j’étais en train de lire. Les dernières pages du roman m’ont fait monter les larmes aux yeux et je peux vous assurer que c’est très très très rare. Un seul mot BRAVO. Petit conseil : accompagnez votre lecture d’une playlist bien Hard Rock et « go » plein gaz. Bruno

  • La pension de la via Saffi

    Valerio Varesi

    Le mot du libraire

    Quelle joie, quel bonheur de retrouver le commissaire Soneri. « La pension de la via Saffi » est la deuxième enquête de ce flic italien publiée en France par les éditions Agullo. On oublie l’eau mais pas la brume. Parme est plongé dans un épais brouillard, quelques jours avant Noël. Ghitta est retrouvée morte dans la pension qu’elle gère depuis des années. Ghitta, tout le monde la connaît, c’est LA logeuse de Parme. Le commissaire Soneri la connaissait lui aussi. C’est dans cette pension qu’il a rencontré celle qui deviendra sa femme, Ada. Disparue tragiquement après leur mariage. Pour résoudre cette nouvelle enquête le commissaire va devoir se replonger dans son passé et dans l’histoire de ce quartier. Il va découvrir les différentes évolutions, les différents changements du quartier et de la société. Dans l’enquête précédente ("Le fleuve des brumes"), Valerio Varesi s’est attaché à nous conter le passé brun de l’Italie, ici c’est le passé de son personnage et l’évolution d’une ville. Il lui donne une toute nouvelle dimension, ce qui promet pour la suite (je pense qu’on le retrouvera, il y a 11 titres déjà parus en Italie). L’autre talent de cet auteur consiste à intégrer un élément extérieur et d’en faire un personnage à part entière du roman. Un fleuve, une ville. Valerio Varesi nous embarque dans Parme. L’auteur vous offre une visite guidée de cette ville dont on ressent l’amour à chaque page. Des personnages bien campés, une enquête au cordeau et une écriture tendre et poétique font de « La pension de la via Saffi » un sacré bon roman, un coup de cœur. Bruno

  • Block 46

    Johana Gustawsson

    Le mot du libraire

    Quand l’histoire rencontre l’Histoire Deux meurtres éloignés par la distance, un en Suède l’autre à Londres, mais aussi par la victimologie (une femme et un enfant) portent les mêmes sévices : trachée arrachée, yeux énucléés et un mystérieux Y gravé sur l’avant-bras. Comment est-ce possible ? Deux tueurs ou est-ce l’œuvre d’une seule personne ? Pourquoi de telles mutilations ? Voilà les questions auxquelles le duo d’enquêtrices va devoir apporter des réponses. Alexis et Emily sont deux femmes diamétralement opposées de par leur caractère. La première est écrivaine spécialiste des serials killers et Emily est profileuse. Leur point commun : la fascination pour les tueurs en série. Leur enquête va les confronter à l’atrocité des camps de concentration et plus particulièrement celui de Buchenwald. Les personnages secondaires jouent un rôle non négligeable, plus particulièrement Olofsson. Je le qualifierai d’ « attachiant ». Imbuvable au début mais qui évolue au fur et à mesure que l’enquête progresse. Au final on s’y attache ! Les chapitres sont entrecoupés par des flashbacks qui nous replongent dans la barbarie nazie et l’horreur des camps de concentration. Une belle résonnance entre folie individuelle et crime de masse. L’auteur rend ici en partie hommage aux prisonniers du camp de Buchenwald. Un duo d’enquêtrices attachant, des personnages vrais et des meurtres marqués par l’Histoire sont les ingrédients de ce thriller qui vous tiendra en haleine du début à la fin. Une belle découverte. Bruno

  • Mör

    Gustawsson Johana

    Le mot du libraire

    J’avais une certaine appréhension à lire ce nouveau roman de Johana Gustawsson. Son précédent "Block 46" fut pour moi une très belle découverte, une claque. En littérature c’est comme en musique, il faut toujours attendre le second opus pour avoir confirmation du talent de l’artiste. Pour MÖR, l’auteur reprend les mêmes ingrédients que ceux qui ont fait le succès de Block 46 et améliore la recette. Deux scènes de crime, deux pays et un mal qui prend racine dans le passé. En Suède le corps d’une jeune femme est retrouvé dans une atroce mise en scène, délesté de quelques kilos de chair. Le lendemain à Londres, l’actrice en vue du moment, Julianne Bell est enlevée devant chez elle. Seul indice, ses chaussures emballées dans un sac congélation. Ces deux affaires portent la signature de Richard Hemfield, et pourtant ça ne peut pas être lui. Il est interné dans un hôpital psychiatrique de Haute Sécurité depuis dix ans, reconnu coupable du meurtre de plusieurs femmes et de l’ancien compagnon d’Alexis Castells. Johana Gustawsson prend un malin plaisir à balader, tromper ses lecteurs à travers ces deux enquêtes qui n’en feront qu’une au final. Il m’est arrivé plusieurs fois d’être persuadé d’avoir trouvé la solution… et NON. Cela se répète jusqu'au dénouement, inattendu et surprenant. Mais une histoire bien ficelée ne suffit pas pour faire un bon roman. Elle doit s’appuyer sur des personnages forts. Johana Gustawsson apporte un soin particulier au traitement de ses personnages même les secondaires. Vous allez rencontrer Aliénor Lindbergh. En seulement deux romans, Johana Gustawsson s’impose comme une grande dame du thriller. Bruno

  • Du feu de l'enfer

    Cédric Sire

    Le mot du libraire

    Le nouveau livre de Sire Cédric va vous surprendre ! La première chose qui frappe c’est l’absence de fantastique, pourtant marque de fabrique de l’auteur. Ce choix est judicieux, l’histoire n’en est que plus crédible. Dans ce nouveau roman, un soin particulier est apporté aux personnages et surtout aux relations familiales. Tout évolue en même temps que l’enquête avance. Ce thriller est un véritable page-turner. Une fois commencé, il est difficile de le refermer. Avec un style très cinématographique, des rebondissements à couper le souffle et des scènes dignes des plus grands films d’horreur l’auteur nous embarque dans une histoire qui fait froid dans le dos, une histoire qui pourrait exister. Êtes-vous prêt(e)s à franchir le Styx ? Bruno

  • Avec tes yeux

    Cédric Sire

    Le mot du libraire

    Sire Cédric revient après deux ans d’absence dans les rayons des librairies. Son retour se fait chez Presses de la Cité dans la collection « Sang d’encre ». Il est le premier auteur français à intégrer cette collection portée entre autres par John Connolly, Mo Hayder et Elizabeth George. « Avec tes yeux » c’est l’histoire de Thomas. Victime d’insomnies, de cauchemars il décide de faire une hypno thérapie. La séance, censée se dérouler sans encombre, va très mal se passer. A partir de là il commence à avoir des visions, et quelles visions ! Il voit à travers les yeux d’un autre torturant une jeune femme. Pour être sûr de ce qu’il voit, il se lance à la recherche de la potentielle victime. En découvrant son cadavre tout bascule. Qui va le croire ? En parallèle de la gendarmerie, il va enquêter lui aussi pour arrêter ce meurtrier et comprendre ce qui lui arrive. Grâce aux personnages (plus réels que dans les anciens romans de l’auteur), au rythme et au découpage du roman nous avons l’impression de visionner un slasher (genre cinématographique, appartenant au genre générique du film d’horreur, mettant en scène les meurtres d’un tueur psychopathe). Du suspense, de l’horreur et une touche de surnaturel, tous les ingrédients sont réunis ici pour nous offrir une lecture addictive de ce thriller qui amène Sire Cédric au sommet de son art. Bruno

  • Serre-moi fort

    Claire Favan

    Le mot du libraire

    Monstrueusement magistral, horriblement bon ! Ces quatre mots sont sortis de ma bouche lorsque j’ai tourné la dernière page du tout nouveau thriller de Claire Favan. Elle avait mis la barre très haute avec ses précédents romans la classant parmi les grands noms du thriller français, avec celui-là elle entre au panthéon du genre. Il est difficile voire impossible de vous résumer ce roman. J’ai peur de dévoiler, même une infime partie, de l’intrigue. Ce serait pour vous alors une déception et vous ne ressentiriez pas les mêmes sensations et le même plaisir que j’ai eus à lecture de ce texte. Sachez seulement que les sentiments n’ont pas leur place ici, l’auteur nous livre une histoire sombre et brutale. Plus on tourne les pages plus la tension monte jusqu’à l’affrontement psychologique final d’une noirceur et d’une violence inouïes. Grâce à son écriture fluide et des chapitres courts Claire Favan ne vous laisse aucun répit, aucun temps mort dans votre lecture. L’immersion au plus près des personnages est possible grâce à l’utilisation du pronom « je ». Ce thriller psychologique diabolique vous tiendra en haleine de la première à la dernière page. Bruno

  • Dompteur d'anges

    Claire Favan

    Le mot du libraire

    Max Ender, condamné et emprisonné à tort pour le viol et le meurtre d’un petit garçon verra sa vie basculé en prison. Il en sortira brisé, détruit. Une seule chose a grandi en lui pendant son enfermement : sa soif de vengeance. Dès sa sortie il mettra en place un plan machiavélique pour se venger des personnes qui l’ont envoyé derrière les barreaux. Il décide d’enlever et de « dresser » les enfants de ses bourreaux pour en faire les armes de sa vengeance. Encore une fois Claire Favan confirme son talent en écrivant des romans qui nous marquent au fer rouge. Bruno

  • Rufus le fantôme

    Chrysostome Gourio, Pepix

    Le mot du libraire

    Un roman drôle et loufoque où les morts ont une conscience politique et se révoltent face aux directives d'une grande multinationale : La Mort Inc.

  • Les larmes noires sur la terre

    Sandrine Collette

    Le mot du libraire

    Un diamant noir. Son livre se boit, son écriture de déguste. Les écrits de Sandrine pourraient être comparés à un excellent cru, ils se bonifient d'année en année. La finesse de son écriture combinée à la violence de la vie des personnages donnent lieu, ici, à un très grand roman empli d’émotions. Chaque texte est un nouveau pallié franchi en termes de qualité d'écriture. Dans ce nouveau roman, le sujet est dur, violent. Comment ne pas faire le rapprochement avec la condition des migrants.... Je ne vous en dirai pas plus. À vous de découvrir l'histoire de Moe, Côme, Ada et les autres. Bruno

  • élastique nègre

    Stéphane Pair

    Le mot du libraire

    Un premier roman envoûtant Vous connaissez sa voix, découvrez sa plume. Stephane Pair nous emmène en Guadeloupe pour son premier roman. Oubliez la carte postale avec palmier, sable blanc et mer turquoise. Dans ce roman il est question de trafic, de morts, de violence. Avec une écriture très orale, on découvre la face cachée de la Guadeloupe. Rien de vous empêche de vous servir ti punch pour accompagner la lecture de ce roman choral construit d’une main de maître où l’on ne s’ennuie pas une seule seconde. Bruno

  • Albuquerque

    Dominique Forma

    Le mot du libraire

    Dominique Forma revient en librairie avec une novella noire. Le thème n’est pas original mais… c’est l’histoire d’une fuite. La fuite d’un couple bénéficiant du programme de protection des témoins - poursuivi par les membres d’un gang. Le Glamour Crew. 10 auparavant, lui était le receleur de cette bande de braqueurs, jusqu’au jour où tout a basculé et il a décidé de balancer ses comparses. La vengeance est un plat qui se mange froide dit l’adage et la mafia n’a pas la mémoire courte. Une décennie plus tard, il est temps pour Jamie de payer sa trahison. Une course poursuite s’engage alors entre Albuquerque et Los Angeles. On s’en fout que le thème soit original ou pas. Ce qui importe c’est que ce soit bien traité. Et c’est le cas. Une écriture rythmée, des dialogues percutants et des personnages très bien travaillés, tout ça dans une région que l’auteur connaît très bien, font de ce texte court un excellent moment de lecture. Bruno

  • Le mot du libraire

    Pedro passe son enfance entre une mère protectrice et un père intellectuel. Le jour où Salvador Allende arrive au pouvoir, une période d'espoir commence pour le pays, jusqu'au coup d'état d'Augusto Pinochet. Le jeune homme sera arrêté, séquestré et torturé alors qu'il est militant au MIR.

  • Fidèle à ton pas balancé

    Sylvie Lainé, Gilles Francescano

    Le mot du libraire

    Ce recueil célèbre les 30 ans de carrière d’une des voix majeures de la SF en France. Les vingt-six nouvelles, couronnées d’une dizaine de prix, sont autant de promenades à la découverte d’un ailleurs, et d’un autre, qui n’ont jamais été aussi familiers.

  • L'effet Churten

    Ursula K. Le Guin

    Le mot du libraire

    Dans le vaste univers de l'Ekumen, tout voyage prend des années. Difficile de garder des relations avec sa famille et ses amis lorsqu'on doit passer d'une planète à l'autre. Jusqu'au jour où on découvre par hasard l'effet Churten, un transport instantané, abolissant les distances entre les mondes. Encore faut-il le maîtriser et l'utiliser à bon escient...

  • Un monde sans esprit ; la fabrique des terrorismes

    Roland Gori

    Le mot du libraire

    Dans le clair-obscur des crises politiques naissent les monstres. Ils naissent du vide culturel d’un monde politique sans esprit, d’un monde où les techniques sont devenues folles, d’un monde qui se nourrit des surenchères de la haine et du désespoir.

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