L'image dans le tapis (présentation Marie Canavaggia ; 3e édition)

Traduit de l'ANGLAIS par MARIE CANAVAGGIA

À propos

Très importante dans l'oeuvre de ce précurseur que la critique a longtemps méconnu, l'image dans le tapis évoque une chapelle littéraire anglaise des années 1896, avec son dieu, un écrivain de génie ; sa prêtresse, une jeune femme de lettres ; ses desservants, jeunes critiques déroutés mais fervents au point d'aller jusqu'aux indes chercher la clef du mystère qu'est le don de créer.
La vie privée met en scène un petit groupe d'anglais que le hasard réunit dans un grand hôtel suisse. groupe très distingué qui comprend un romancier célèbre, une grande actrice, un homme du monde accompli, et qui se trouve recéler d'étranges éléments de fantastique. les deux autres nouvelles sont délibérément des histoires de fantômes contées par un compatriote d'edgar poe pour qui le surnaturel n'est pas un procédé de métier, mais correspond à une sourde obsession.
La redevance du fantôme, histoire d'une maison hantée où le fantôme paie chaque trimestre 133 dollars de loyer pour la maison qu'il hante. les amis des amis, histoire plus chargée de résonances psychologiques, de deux êtres écartelés et rapprochés l'un de l'autre de façon également mystérieuse et d'un troisième personnage qui se heurte cruellement à la barrière qui sépare le visible de l'invisible.
Un petit chef d'oeuvre d'humour feutré, d'un chic très anglo-saxon.


Rayons : Littérature > Romans & Nouvelles


  • Auteur(s)

    Henry James

  • Traducteur

    MARIE CANAVAGGIA

  • Éditeur

    HORAY

  • Distributeur

    HACHETTE

  • Date de parution

    09/03/2009

  • Collection

    Traductions De Litterature

  • EAN

    9782705804619

  • Disponibilité

    Épuisé

  • Nombre de pages

    200 Pages

  • Longueur

    19 cm

  • Largeur

    14 cm

  • Épaisseur

    1.6 cm

  • Poids

    295 g

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Henry James

Né à New York en 1843, mort à Londres en 1916, Henry James qui prit la nationalité anglaise un an avant sa mort, est l'écrivain qui a dépeint le plus finement la distance, qui n'a cessé depuis de s'élargir, entre l'esprit européen et la sensibilité américaine. C'est à Londres où il s'établit à partir de 1876 qu'il écrit ses plus grands chefs-d'oeuvre. Une série d'études sur la femme américaine dans un milieu européen fut inaugurée par Daisy Miller (1878). Le thème opposant innocence américaine et sophistication européenne se retrouve dans Les Européens (1878), Washington Square (1880), Les Bostoniennes (1885) et « Reverberator » (1888) et atteint sa conclusion avec Les Ambassadeurs (1903) où la civilisation est définie comme « la tradition ininterrompue de culture que l'Europe occidentale hérita du monde antique ».
La Différence a publié en poche dans « Minos » : « Reverberator », Une vie à Londres, L'Autre Maison, Heures italiennes, Esquisses parisiennes, Le Sens du passé et La Scène américaine.

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