Lettres à Horace Finaly

À propos

Voici la correspondance inédite et inconnue de Marcel Proust avec son camarade et ami du lycée Condorcet Horace Finaly. Directeur général de la Banque de Paris et des Pays-Bas, cet homme d'une haute culture qui passait pour savoir Homère et Dante par coeur fut aussi un grand banquier de gauche de la III? République.Le coeur de cette correspondance est la tragi-comédie que vit Marcel avec son secrétaire et ami Henri Rochat, ancien serveur du Ritz. Proust souhaite se débarrasser d'un jeune homme qui a vécu presque trois ans chez lui, de 1919 à 1921, et dont les frasques lui coûtent cher. Il a recours à Horace Finaly pour expédier à Recife cet autre modèle d'Albertine. Employé dans une agence de la banque, le jeune homme s'y comportera fort mal, malgré les envois d'argent de l'auteur. Il mourra quelques années plus tard, sans doute de maladie, au cours d'une excursion dans le nord du Brésil.Ce volume, qui révèle la sensibilité, la drôlerie et la complexité de Proust, est établi et présenté par Thierry Laget, romancier, auteur de Proust, prix Goncourt, et par Jacques Letertre, président de la Société des Hôtels Littéraires.



Rayons : Littérature générale > Littérature argumentative > Art épistolaire, Correspondance, Discours

  • EAN

    9782072989902

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    120 Pages

  • Longueur

    20.5 cm

  • Largeur

    14 cm

  • Épaisseur

    1.1 cm

  • Poids

    278 g

  • Distributeur

    Sodis

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Marcel Proust

1871-1922 - Fils d'un médecin réputé, Marcel Proust naît à Paris dans une famille fortunée qui lui assure une vie facile et lui permet de fréquenter les salons mondains.
Après des études au lycée Condorcet, il devance l'appel sous les drapeaux. Rendu à la vie civile, il suit à l'Ecole des Sciences politiques les cours d'Albert Sorel et de Leroy-Beaulieu ; à la Sorbonne ceux de Begson dont l'influence sur son oeuvre sera majeure.
Vers 1900, il part à Venise et se consacre à des questions d'esthétique. Il publie une traduction du critique d'art anglais Ruskin (1904) dont les conceptions le marqueront. Après la mort de ses parents, sa santé se détériore. Il vit en reclus et s'épuise au travail. En 1919, il reçoit le prix Goncourt pour "A l'ombre des jeunes filles en fleurs". Trois ans plus tard, une bronchite l'emporte.

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