Vers l'autre flamme ; après seize mois dans l'URSS ; confession pour vaincus

À propos

Vers l'autre flamme s'inscrit bien au coeur d'une actualité dont les débats idéologiques et culturels confirment la pertinence du regard que portait Istrati sur l'Occident et «Octobre rouge».
Un regard contemporain dont l'acuité est révélée par un présent qui n'en finit pas de reproduire son passé... De prisons en ghettos, d'asiles psychiatriques en lois martiales, la gangrène totalitaire exerce ses ravages sans distinctions idéologiques. À de rares exceptions près, nos sociétés, qu'elles se proclament prolétariennes ou libérales, violent impunément les droits et les libertés élémentaires de l'homme. Un homme asservi et exploité par l'homme. À quoi s'ajoute cette tare congénitale des sociétés modernes : la bureaucratie, expression maligne du pouvoir d'État.

Rayons : Littérature générale > Biographie / Témoignage littéraire > Témoignages

  • Auteur(s)

    Panaït Istrati

  • Éditeur

    Folio

  • Date de parution

    10/04/1987

  • Collection

    Folio Essais

  • EAN

    9782070324125

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    320 Pages

  • Longueur

    18 cm

  • Largeur

    11.2 cm

  • Épaisseur

    1.5 cm

  • Poids

    163 g

  • Distributeur

    Sodis

  • Support principal

    Poche

Infos supplémentaires : Broché  

Panaït Istrati

Romancier roumain de langue française né à Braïla en 1884, Panaït
Istrati adresse son premier roman à Romain Rolland et se lie d'amitié
avec lui. Dans les années vingt, il devient compagnon de route
du parti communiste et séjourne à plusieurs reprises en URSS,
mais devine dès 1927-1929 la réalité de la dictature stalinienne. Son
destin et sa réputation basculent lorsqu'il fait paraître Vers l'autre
flamme dans lequel il dénonce l'arbitraire du régime soviétique.
Victime d'une violente campagne de dénigrement de la part des
communistes, Istrati se retire en Roumanie, où il meurt de tuberculose
à Bucarest en 1935, à l'âge de 51 ans. Panaït Istrati, à l'oeuvre
interdite en France durant la seconde guerre mondiale, tombe alors
dans un oubli quasi complet pendant plusieurs décennies.

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